mardi 26 septembre 2017 - 02 : 01

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Préparation Cocktail Mojito Riviera Beach

Préparation Cocktail Mojito Riviera Beach

Préparation Cocktail Mojito Riviera Beach

http://www.750g.com/mojito-r99211.htm

• Réalisez la recette « Mojito  » directement dans le verre.
• Placer les feuilles de menthe dans le verre, ajoutez le sucre et le jus de citrons. Piler consciencieusement afin d’exprimer l’essence de la menthe mais sans la broyer. Ajouter le rhum, remplir le verre à moitié de glaçons et compléter avec de l’eau gazeuse. Mélanger doucement et servir avec une paille.
• Servir dans un verre de type « tumbler »
• Décor: Décorer de feuilles de menthe fraîches et d’une tranche de citron.
Utilise de préférence du jus de citron vert frais (pressé). Bien que la recette originale ne contienne pas d’angostura, vous pouvez y ajouter quelques gouttes afin de le rendre un peu plus sec.

Le mojito, prononcé [moˈxito] en espagnol, est un cocktail à base de rhum, de citron vert et de feuilles de menthe fraîche, né à Cuba dans les années 1910 et inspiré du mint julep

Préparation Cocktail Mojito Riviera Beach

Histoire du cocktail « Mojito »

Créé en 1946.
Cette recette est une variante de la recette suivante :

Très parfumé, légèrement sucré et avec une pointe d’acidité, ce Cocktail élégant et cosmopolite a fait sa place parmi les grands classiques et c’est aujourd’hui le Cocktail le plus célèbre. Certaines variantes sont réalisées avec du citron jaune, ou sans eau gazeuse et en mettant des morceaux de citron vert au fond du verre, d’autres avec de la glace pilée ou avec un bitter, mais la recette originale est celle-ci.

L’origine du Mojito vient de Francis Drake, connu à l’époque sous le nom « El Draque » (le Dragon), qui était un celèbre corsaire anglais (premier homme anglais à faire le tour du monde) et avait un repère situé à « La Isla », qui est la « Isla de la Juventud » à Cuba. Cet écumeur des mers avait incontestablement bon goût, il était séduit par ces paysages naturels restés vierges et leur quiétude. C’est cette même île de la mer des Caraïbes qui inspira Robert Louis Stevenson pour écrire « L’île au trésor ».

Francis Drake, pendant son tour du monde et entre 2 pillages en 1578, y accosta et bût dans une taverne avec son équipage pour fêter leur dernier butin. Ils aimaient siroter des feuilles de menthe pilées avec du « tafia » (précurseur non raffiné du rhum cubain actuel) et du citron vert. Ils buvaient l’ancêtre viril et rustique du mojito qu’ils appelaient le « Draque » (pseudo du celèbre corsaire qui était aussi amiral et capitaine de l’équipage). La recette est restée à la « Isla » et s’est perpétuée jusqu’à se consommer régulièrement sous le nom de « Draquecito ».

Ces hors-la-loi des mers recrutent une partie de leur équipage en soûlant les jeunes marins Anglais, dans les ports grâce à leur « Draque ». Vers 1580, les marins de la marine nationale, trouvant là une façon de boire le trop rustique « tafia » séduisante, se retrouvaient trop ivres pour répondre à l’appel et devenaient déserteurs. Ils n’avaient d’autres choix que de s’enrôler chez ces hors-la-loi des mers, avec qui ils avaient noué des liens amicaux et échangé leur passion pour la mer.

Bien plus tard, le règne de la mafia cubaine entre 1910 et 1920 a permis de raffiner le rhum. En 1946 « La Bodeguita del Medio » décide donc de réaliser une variante raffinée du « Draquecito » afin de le rendre plus accessible. Ils ajoutent du sucre et du citron, revoient les dosages et appelèrent cette recette « Mojito » (amalgam violent de mojadito (humide) et de mojo (sauce culinaire cubaine). Nom bien trouvé pour une boisson qui se veut séduisante et tropicale. Peu de temps après, les Cubains la préparèrent partout et au milieu des années 20 elle était devenue la boisson nationale de Cuba. Prononcez à l’Espagnole : »Morito ».

Le Mojito fut rapidement exporté vers les Etats-Unis et notamment Miami où il atteint une énorme popularité, puis New York et San Francisco. Dans les années 1990, le Mojito rejoignait finalement l’europe grâce à l’importation de la cuisine tex-mex.

Ernest Hemingway aimait siroter des Mojitos à « La Bodeguita del Medio », mais sans sucre parce qu’il ne digérait pas le sucre non raffiné, ce qui a donné naissance au Papa Hemingway et au Hemingway Special car on le lui préparait avec du Gustos Maracino (une liqueur cubaine à base de cerises) et/ou un zeste de pamplemousse.

Sam Axe, dans la série américaine « Burn Notice » adore les Mojitos. Il en parle souvent et en boit dans tous les épisodes. James Bond aussi en boite dans une de ses aventures à Cuba.

« à consommer avec modération »

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